Mais c'est quoi ces Chroniques ???? :
Alors les Chroniques de San Françisco, sont une série de romans (6), compilant les histoires quotidiennes de plusieurs protagonistes, écrits par Armistead Maupin. Elles comptent depuis le 03
avril, un 7ème tome (et c'est bien pour ça que je vous en parle!!!).
Les titres :
- Tome 1 : "Les Chroniques de S.F. (San Françisco hein !!!)".
- Tome 2 : "Les nouvelles Chroniques de S.F.".
- Tome 3 : "Les autres Chroniques de S.F.".
- Tome 4 : "Babycakes".
- Tome 5 : "D'un bord à l'autre".
- Tome 6 : "Bye Bye Barbary Lane".
- Tome 7 : "Mickael Tolliver est vivant".
Les personnages :
Mary-Ann Singleton : Personnage pricipal, jeune fille
débarquant de son bled paumé à S.F. et qui décide d'y vivre. Sa naïveté vis à vis de la vie dans cette ville, et la découverte qui en résulte,servent de moteur au livre.
Mme Anna Madrigal : Libraire retraitée, propriètaire d'un
immeuble sur Barbary Lane, logeuse de plusieurs protagonistes du roman. A la particularité d'offrir aux nouveaux arrivants dans son immeuble, un joint dont elle a elle même cultivé la
marijuana.
Mona Ramsey : Secrétaire dans une boite de pub, loge chez Mme
Madrigal. Bisexuelle, elle hésite entre Bryan et d'Orothéa...
Michael "mouse" Tolliver : jeune homosexuel qui travaille
dans l'intérim, a du mal à trouver son chemin dans la vie (et l'homme avec qui la passer).
Bryan Hawkins : Ancien avocat "soixante-huitard" devenu barman
par choix idéologique, séducteur de la maisonnée.
Premier Tome : "Les Chroniques de San Francisco"
San Francisco et sa fameuse baie, ses tramways cahotant dans les rues en pente, son pont du Golden Gate, compte désormais un monument de plus : le 28, Barbary Lane, une pension de famille tenue par la pittoresque Anna Madrigal qui materne ses locataires avec une inépuisable gentillesse. Et ils en ont tous bien besoin, car "s'il ne pleut jamais en Californie, les larmes en revanche peuvent y couler à flots". Ils le savent bien, Mary Ann, venue de Cleveland dans cette ville qui a le don de décoincer les gens, Mona qui vient de perdre son emploi, Michael qui cherche vainement l'homme de sa vie...
Second Tome : "Les nouvelles Chroniques de S.F."
Au 28, Barbary Lane, Mary Ann, venue de Cleveland, poursuit depuis six mois "son initiation, tantôt glorieuse, tantôt harassante, dans cet univers aventureux qu'était San Francisco". Tous
les locataires sont devenus ses amis, en particulier Michael, dit Mouse, qui, comme elle, cherche l'homme de sa vie. Ils entreprennent ensemble une croisière au Mexique qui leur permettra, après
bien des tribulations, de réaliser tous les deux leur rêve. Mais ce deuxième épisode du savoureux feuilleton d'Armistead Maupin contient une révélation de taille. Mme Madrigal, l'adorable
logeuse, qui s'efforce contre vents et marées, d'assurer le bonheur de son étrange famille recomposée, est en fait le père d'une de ses locataires. Cette histoire de transexualité et une affaire
plus obscure de transsubstantiation à laquelle se voue une inquiétante secte religieuse sont les ressorts de ce nouveau volet d'une comédie humaine qui plaide avec humour en faveur de la
tolérance et du respect mutuel.
Troisième Tome : "Les Autres Chroniques de S.F.".


Début des années quatre-vingt, Reagan dirige l'Amérique, hésitant entre conservatisme pur et dur et saut en avant technologique. Les Yuppies dopés sont des acharnés du travail, les
gays californiens sont à la pointe du combat pour l'évolution des mœurs et des mentalités et le sida commence à frapper les corps et les esprits. C'est ce moment que choisit la reine
Elisabeth II pour effectuer sa première visite à San Francisco. Un symbole à elle seule, la reine d'Angleterre ! Représentante de la vieille Europe, des traditions et d'un
certain art de vivre. En décalage complet avec celui des avant-gardistes californiens. Mais c'est justement ce côté kitsch qui leur plaît. Son côté bonne vieille mamie ! Comme Mme
Madrigal, la logeuse de la petite résidence communautaire de Barbary Lane. Une grand-mère qui aurait été de tous les combats des années passées, qui cultive de magnifiques plants d'herbe dans
son jardin et qui avant son opération était un homme. Il y a aussi Brian qui rêve d'enfants et d'une vie d'homme au foyer, sa femme Mary Ann, journaliste prête à tout pour assumer à la
fois sa vie professionnelle et sentimentale et enfin Michael qui vient de perdre son amour, victime du sida.
Et puis, il y a le bonheur du hasard qui parfois fait bien les choses, l'humour et la fantaisie romanesque de Maupin qui sauve ses personnages d'un vaudeville qui aurait pu être dramatique.
C'est toute la force de ses chroniques de raconter une époque en l'imaginant souvent plus belle que la réalité mais en misant sans compter sur l'amour et la solidarité.
Est-il encore utile de présenter Armistead Maupin ? [...] En 1976, il commence à publier des historiettes dans les colonnes du San Francisco Chronicle. Armistead Maupin remet au goût du jour
le feuilleton, tel que le pratiquait Alexandre Dumas au XIXe siècle. Seulement, notre Américain laisse la chevalerie dans sa poche, préférant à d'Artagnan un certain Michael Tolliver (alias
Mouse), un joyeux homo. Ce dernier cohabite avec Mona Ramsey, Brian Hawkins et Mary Ann Singleton au désormais mythique 28, Barbary Lane. Mme Madrigal, une "logeuse d'une sensibilité quasi
cosmique", transsexuel et mère poule en puissance, y accueille les nouveaux locataires par un joint de son herbe maison...
Sixième Tome : "Bye Bye Barbary Lane".

Ce roman inédit signe le grand retour d’Armistead Maupin . C’est la
suite des Chroniques de San Francisco qui se sont vendues à des millions d’exemplaires dans le monde entier. Avec ce mélange de drôlerie, de légèreté et de gravité qui est sa
marque de fabrique, Maupin clôt cette extraordinaire « aventure littéraire » dans ce septième et dernier épisode.
Michael Tolliver est vivant. Ses amis se sont perdus dans l’excès ou sont morts du SIDA. Lui a survécu à tout. Il a rencontré Ben, l’amour de sa vie. Mais sa famille se refuse toujours à
accepter son homosexualité. Lorsque la mère de Michael tombe malade, c’est pourtant lui qu’elle appelle à ses côtés en Floride. À San Francisco, sa mère spirituelle, Anna Madrigal, tombe
dans le coma. Il est alors confronté à un dilemme : doit-il accompagner cette mère qui l’a tant rejeté dans ses derniers instants ou rester auprès d’Anna ?
Les six premiers volumes décrivaient le San Francisco mythique des années 70 et 80, terrain de toutes les expériences amoureuses et sexuelles. Le dernier épisode est plus mature. Vingt ans après, l’insouciance s’est envolée, le SIDA est passé par là, mais Maupin a conservé son sens de l’humour et de la dérision.
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