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Et si vous êtes canon, mais pas que... de préférence aux yeux bleus, mais je m'adapte vite... c'est : 06.99.    non mais vous révez là hein !!! Vous croyiez vraiment que j'allais vous filer mon numéro de mobile ?
Samedi 12 juillet 2008
Aujourd'hui je vais vous parler d'un film, que j'ai vu plusieurs fois au cinéma, et je crois que mis à part les Star War, c'est le seul film que j'ai en vidéo, en dvd, en divx... !!
Donc, il s'agit de Farinelli. Film réalisé en 1994 par Gérard Corbiau, avec Stéfano Dionisi, Enrico Lo Verso, et la trés belle Elsa Zybelstein.

 

L'histoire de Farinelli, célèbre castrat, devenu une légende de son temps et qui arrêta brusquement sa brillante carrière pour suivre le roi d'Espagne.

Cas unique dans l'histoire des castrats, dont la plupart étaient issus de familles pauvres, le jeune Carlo était le fils d'un gentilhomme issu de la noblesse de robe. Salvatore Broschi, son père, était à ce point passionné de musique qu'il décida que ses deux fils en feraient leur profession; l'aîné, Riccardo, comme compositeur, et le cadet, Carlo, comme chanteur. On peut donc penser que c'est lui qui prit la décision de faire subir vers l'âge de neuf ou dix ans à son plus jeune fils la castration qui devait lui permettre de conserver sa voix de soprano, laquelle était déjà exceptionnelle
Dans la première partie de sa carrière, Carlo Broschi était en effet surtout réputé pour l'étendue prodigieuse de sa voix (elle couvrait les registres d'alto et de soprano) ainsi que pour sa technique virtuose, apprise de Porpora et servie par un souffle exceptionnel. Il chantait pour surprendre, ce qui l'amenait parfois à abuser de toutes les virtuosités d'exécution propres au chant de l'époque, sacrifiant par-là même l'émotion.
En 1734, Carlo Broschi se rendit à Londres et chanta au théâtre de Lincolns Inn Field, que dirigeait Porpora. Sa vogue était immense, son revenu pendant les trois ans qu'il séjourna en Angleterre dépassait 5000 livres sterling. Ces années, qui marquent le faîte de sa gloire en tant qu'artiste de scène, furent également des années de rivalité acharnée entre les deux troupes d'opéra résidant à Londres, d'une part celle de Haendel, soutenue par le roi George II, et d'autre part celle de Porpora, soutenue par le Prince de Galles et la noblesse.
Pour reconstituer la voix du castrat interprété par Stefano Dionisi, on a fait appel à des techniques sophistiquées développées à l'IRCAM pour associer la voix d'un contreténor (Derek Lee Ragin) et d'une soprano colorature (Ewa Malas-Godlewska). L'enregistrement de la musique du film a été réalisé par le chef d'orchestre Christophe Rousset avec l'ensemble Les Talens Lyriques. L'enregistrement a été effectué à l'Arsenal de Metz en juillet 1993.


Je vous met un extrait du film, une Aria qui me transperce, qui déclenche beaucoup d'émotions en moi...




Voilà, ce film n'a pas du tout une bonne critique mais moi, je l'ai aimé !!!
J'aime bien aussi ce style de musique, dans certains moments, parfois aussi en voiture, ça me fait tripper !!!

Allez sur ce, je vais me coucher ;-)
Demain marché sur le Vieux Port, acheter du ptit poisson...
Pis, petite balade centre ville, on va surement aller boire un petit pastissou au Bar de la Marine, cher à Pagnol, et à son célèbre : " Marius, tu me fend le coeur".
Oui ça va le faire comme ça ;-)
Truc cool, zen, pfiouuu c'est bien, ça sent les vacances ;-) p
Héhé, ça arrive les vacances !!!!

Bonne nuit tout le monde

par kaouet publié dans : films
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Samedi 21 juin 2008
Aujourd'hui j'ai envie de vous parler d'un film qui m'a fait halluciner !!! Un film complètement barré qui raconte les délires de 2 mecs qui se font une virée à Las Végas,dans les années 70 pour tester toutes les drogues. 
Bon c'est encore un film de Terry Gilliam (oui oui, j'adore ce réalisateur), un film de 1998, avec pour protagonistes :
Johnny Depp, Benicio Del Toro, et Caméron Diaz entr'autre.

Las Végas Parano !!!

L'histoire :

Raoul Duke, journaliste, et son avocat, l'énorme Dr Gonzo, partent en virée à Las Vegas pour y couvrir un évènement majeur : une course de motos aux allures de kermesse populaire. En cette année 1971, l'Amérique perd ses grands rêves amenés par les années 1960, et se trouve plongée dans un cynisme outrancier… Cependant, ce voyage n'est qu'un prétexte. Les deux protagonistes, en effet, profitent de la virée à Las Vegas pour s'essayer à tout ce que le milieu de la drogue fait de mieux en ces années bénies. Mescaline, LSD, Coke, et la très réputée Marijuana deviennent leur menu quotidien. Perdus dans des visions déformées de la réalité tangible, à coup de sniff d'éther, ils vivront des aventures mentales entre psychopathologie et cauchemar éveillé. Toujours en quête de la dose en plus, ils sombreront dans des délires qui seront toujours à la limite de leur amener de gros ennuis…
Le film est adapté d'un livre de Hunter S. Thomson, publié en 1971 sous le même nom.  Thomson est reconnu comme l'inventeur d'un style de journalisme ultra-subjectif qu'est le journalisme gonzo.


J'ai trouvé plusieurs extraits sur DM, mais celui qui parle le mieux du film, et qui pose tout de go l'esprit de celui-ci, est la scène du début que je vous met donc ;-)
Attention âmes sensibles... Certaines scènes pourraient choquer !!!!




Ouais hein, zavez vu ? C'est chaud quand même !!!
Rhalala ces chauves souris aussi, elles attaquent comme ça, sans prévenir !!!!

Allez à bientot tout le monde ;-)
par kaouet publié dans : films
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Mardi 3 juin 2008
Ce soir, chronique d'un de mes films cultes (oui, je sais : ils sont tous cultes, mais bon la liste est longue...) :
"La Vie Est Un Long Fleuve Tranquille", film d'Etienne Chatillez de 1988, avec entr'autre : Benoît Magimel (jeune héhé), Daniel Gélin (excellentissime), Agnés Jaoui, Catherine Jacob, Patrick Bouchitey... Une distribution impréssionante.

L'histoire :

Dans une ville du Nord (le film a été tourné à Roubaix) coexistent deux familles radicalement opposées et parodiant les stéréotypes nordistes...
D'un côté, les Groseille et leurs six enfants, aux revenus modestes, tirés d'aides sociales, vivant dans une HLM, dont l'existence est constituée de combines et de larcins. De leurs enfants, Maurice, 12 ans, est sûrement le plus débrouillard et intelligent
De l'autre, les Le Quesnoy, famille aisée : Monsieur, est directeur de l'EDF et Madame, outre ses actives participations aux kermesses de la paroisse, s'occupe de leurs cinq enfants. Les seuls tracas viennent de la part de Bernadette, 12 ans, qui agit de façon un peu bizarre ces derniers temps.
Les deux familles qui vivent chacune de leur côté auraient pu ne jamais se rencontrer. Mais douze ans plus tôt, le soir de Noël, à la maternité, Josette l'infirmière, déprimée par l'attitude lâche et méprisante de son amant, le docteur Mavial, décide d’échanger au berceaux deux nouveau-nés : le fils Le Quesnoy et la fille Groseille. Ainsi sont venus au monde, sur un coup de colère, Maurice Groseille et Bernadette Le Quesnoy.
Restée fidèle à son amant durant toutes ses années, espérant enfin faire vie commune après la mort de Mme, ses illusions sont réduites en fumée en une phrase du docteur : « Je ne pourrai jamais la remplacer. » Enfin réaliste, Josette décide de faire part par lettre de son échange de nourrissons aux parents des deux enfants.
Bouleversés dans leur existence proprette et sans surprises, les Le Quesnoy décident donc de prendre Maurice avec eux en simulant une adoption, tout en conservant Bernadette et en omettant de lui révéler qu’ils ne sont pas ses vrais parents pour lui éviter un traumatisme.
Mais derrière le vernis poli et toujours bien ciré de Maurice Le Quesnoy, il y a toujours un Groseille....

Un petit extrait : Jésus Revient... lalalalala... Héhé, j'adore ;-)




Quelques petites phrases aussi... Parce que certaines... Ben elles valent le coup ;-))
  • Marielle, vous savez que vous êtes très belle en ce moment ?... Vous me faites bander, Marielle.
  • La fille Groseille au fils Le Quesnoy : Mais soit pas triste... un mois c'est pas long. J'me laverai pas pour garder ton odeur.
  • Lettre de Josette à son amant : « Mon pauvre Louis. Ah tu ne pourras pas la remplacer? Ton chagrin faisait peine à voir au cimetière. En effet, ce jour est à marquer d'une pierre blanche : non seulement tu as perdu ta chère épouse, mais aussi ton métier, ta renommée, ta vie, et je vais t'écraser comme une merde! »
  • Réaction de Mavial après lecture de la lettre : « La salope... La saalopee!... Oh, la salope... La saloooooooope… »
  • Madame Groseille, en apprenant l'échange :
    — Oh ! Putain, les enculés ! Ils nous ont refilé l'fils du directeur de l'EDF !
  • Comme les enfants se plaignent de manger des raviolis en boîte :
    — Pensez à ceux qui n'ont rien à manger…
    — Comme ils ont de la chance !
  • C'est lundi, c'est ravioli !
  • — Marie-Thérèse, vous n'auriez pas un peu grossi ?
    — Noon ! J'ai pas grossi, j'ai toujours eu un peu de ventre... C'est sans doute ma jupe qui me boudine...
  • — Mais madame, je vous jure, mais je vous jure que j'ai jamais couché avec un garçon !
    — Ne jurez pas, Marie-Thérèse !
    — Mais maman, elle est peut-être comme la Vierge Marie?
  • Le téléphone, le téléphone.
  • La vie n'est pas un long fleuve tranquille, Maman.
  • Bernadette à Maurice :
    — J'aime pas les pauvres !
    — Ah ouais ? T'aimes pas les pauvres ? Pourtant, toi aussi, t'es une pauvre.
    — Bah ! Papa est directeur de l'EDF !
    — Mon père, oui. Pas le tien.
    — T'es bête !
    — C'est toi qui es bête ! T'as pas encore compris ? On est nés le même jour...
  • Je ne sais pas ce que vous lui avez fait mais elle vous déteste.
    — Marie-Thérèse, je vous en prie, épargnez-moi vos réflexions !
    — Moi, par contre, elle m'adore.
  • — On va s'baigner dans la Deûle.
    — Dans la Deûle ?
  • — L'assurance m'a remboursé pour la voiture.
    — Tu vois qu'c'était une bonne idée !
    — Oui mais on était allé un peu fort sur les quantités quand même, je n'entends plus de l'oreille droite.
  • — Et ton stage dans les gorges du Pougelon ????
    — J'y vais plus !
    — Mais enfin, Paul, tu délires ?
  • — (Marielle à Maurice) Tous tes frères et sœurs ont un livret de caisse d'épargne; C'est très pratique tu sais...
  • Mme Groseille, le soir, tard : « Oh putain mémé elle en tient une bonne là ! Oh j'suis crevée, je vais aller mettre la viande dans le torchon ! »
  • Un fils Groseille à propos d'une présentatrice télé : « J'me la mettrais bien sur l'bout. »
  • Vous êtes bien exposés. C'est plein Sud, non ?


Vala je suis morte de rire !!! Pourtant ma devise est justement que : "La vie n'est pas un long fleuve tranquille"
Bonne nuit tout le monde...
Moi je vais me coucher de bonne heure, ce soir... Enfin c'est relatif hein...

Je vous souhaite une trés bonne fin de soirée.

par kaouet publié dans : films
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Vendredi 30 mai 2008
Aujourd'hui je vais vous parler d'un film que je n'aurai jamais regardé de per moi-même.
Mais voilà j'ai des potes qui regardent de tout, qui vont au cinoche, qui sont abonnés a des magasines... Toussa, toussa !!

Donc ce film, c'est Stigmata de Rupert Wainwright sorti en 1999, avec Patricia Arquette, Gabriel Byrne, Jonathan Price, Portia De Rossi.

Ce film est basé sue l'Evangile de Thomas, évangile non canonique dont l'auteur fut vraissemblablement considéré comme un hérétique gnostique.

L'histoire : Frankie Paige, une jeune femme sans histoires qui ne croit pas en Dieu, est frappée par les stigmates du christ.
Le père Andrews Kierman, un prètre scientifique,la soutient malgrés les réticences du Vatican qui connait le "secret" de Frankie : elle est possédée par un prètre mort peu avant et qui voulait faire d'elle sa méssagère afin qu'elle fasse connaître au monde sa découverte : le Seigneur ne voulait pas d'église.

Alors que ses stigmates s'aggravent, Frankie va devoir affronter avec Andrews, la peur et la vérité.




J'ai adoré ce film,bien que je ne sois pas du tout branchée religion.
Il a d'ailleur été dénoncé par l'Eglise au même titre que le Da Vinci Code, dont j'ai adoré le livre mais dont à ce jour, je n'ai pas pu voir le film... Je sais pas?? J'y arrive pas !!!

Bon voilà c'était la note cinéma du vendredi ;-)

Bon week à toutes, et bon courage à celles qui bossent demain ;-)

Et... c'est toujours   les votes sont ouverts jusqu'à demain !!!
par kaouet publié dans : films
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Jeudi 22 mai 2008
Alors aujourd'hui un film bien noir comme je les aime... : Délicatessen.

Ce film pas trés trés connu, réalisé par Marc Caro avec Jean-Pierre Jeunet...

Y a une super distribution : Dominique Pinon, Jean-Claude Dreyfus, Karin Viard, Ticky Holgado et Rufus pour ne citer que les plus célèbres...

Cette oeuvre a quand même reçu en 1992 :
- César de la meilleure 1ère oeuvre,
- César du meilleur scénarion,
- César du meilleur décor,
- César du meilleur montage.

L'histoire :

Un ancien clown est engagé comme concierge dans un hôtel. Le quartier est peuplé de troglodytes, d'un boucher bienveillant et d'un éleveur de grenouilles. Sur fond de guerre et de terrorisme, le voyageur va découvrir l'amour…

Delicatessen plonge dans un univers étrange, inquiétant et burlesque. Il met en scène des personnages atypiques, servis par des « gueules » du cinéma français. Caro et Jeunet y jettent les bases d'un univers sombre et poétique qui s'affinera au fur et à mesure de leur filmographie La Cité des enfants perdus, Alien IV, Amélie Poulain...

Un petit extrait :




Voilà c'était un de mes films préférés que j'ai vu au moins une bonne vingtaine de fois... ;-)
Ben oui quand j'aime, j'aime, je fais pas semblant ;-)))
Bonne journée ;-)
par kaouet publié dans : films
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Samedi 17 mai 2008
En fait aujourd'hui je vais vous parler des films qui ont marqués ma vie !!!
Y'en a pas mal, dans tous les styles, légers ou bien lourds... Certains plus que d'autres...
Le premier (enfin non c'est pas le premier qui m'ait marquée mais ce sera celui là le premier de la liste, c'est :


Film réalisé par Terry Gilliam (Ex Monthy Python), sorti au siècle dernier en 1985, avec : Jonathan Price, Robert De Niro (bon faut le chercher il est pas trop reconnaissable...) et Kim Griest.

Synopsis : (Merci Allociné ;-)) bin oui j'ai mes sources hein !!!

Sam Lowry, fonctionnaire modèle d'une mégapole étrange, à la fois d'hier, beaucoup d'aujourd'hui et tout à fait de demain, a des problèmes avec sa maman et avec l'Etat, tout puissant. Pour couronner le tout, des songes bizarres l'entraînent chaque nuit sur les ailes d'Icare, à la recherche d'une jeune femme blonde, évanescente, inaccessible. Chaque fois qu'il est sur le point de l'atteindre, leurs trajectoires se séparent et le songe s'interrompt cruellement.
Pourtant une nuit, la belle Jill Layton entre dans sa vie... Par le biais d'une erreur dans la machinerie fantastique qui préside à l'organisation de la vie quotidienne des citoyens de cette ville étrange, l'Ordinateur suprême a désigné le brave Buttle à la place de l'escroc Tuttle, activement recherché. Après le décès fâcheux du pauvre Buttle, Sam Lowry, jusque là employé rampant, est promu au Service des Recherches, très brigué... pour dédommager la veuve du défunt. La belle Jill habite au dessus de l'infortunée famille... En fait de recherches, Sam va passer son temps à retrouver la femme de ses rêves.
Sa maman, elle, a des soucis beaucoup plus terre-à-terre. Elle surveille fébrilement les résultats des multiples interventions de chirurgie plastique réalisées par une sorte de Grand-Maître d'une secte étrange dans cet univers incroyable. Et son cher garçon suit attentivement les évolutions du visage et du corps de sa mère, ainsi que celles, nettement plus catastrophiques, de sa tante, soumise aux mêmes supplices vécus avec délice, comme une règle de vie impérative là-bas : rester jeune.
Tout cela dans un univers de tuyaux, de pompes géantes, une sorte de ville-poumon gigantesque d'où Sam sortira finalement vainqueur de toutes les embûches pour retrouver sa belle. Mais à quel prix...


J'ai dû voir ce film une bonne trentaine de fois...
Je crois que je n'ai jamais vu le même film !!!
Tellements de détails, des choses qu'ont découvre lors du second regardage (quoi ça existe pas ???), voire du troisième, voire plus si affinités ;-)
J'y ai découvert que De Niro était dans le film qu'en regardant la bande annonce de fin et en voyant son nom sur le générique... (No Comment !!!)
Enfin, c'est un film super futuriste mais en même temps tellement réac...
Non franchement...
Les critiques crient en majorité au chef d'oeuvre, bien que d'autres au navet magistral... Chacun ses goûts aprés tout !!!
Moi j'ai adoré ce monde déjanté, à l'humour noir démesuré parfois... Avec des références aux mondes de Kafka ou Orwel (c'est dire !!!)

Bon pour en juger par vous même, je vous met la bande annonce (ben oui sinon zallez rester sur votre faim je vous connais un peu maintenant ;-)). Par contre, je ne l'ai trouvée qu'en V.O. et non sous titrée en plus ;-) Mais c'est quand même tout un plaisir !!!





Tiens je vais aller me le revoir...
J'en ai marre de lire, je vais rattraper certains films que j'ai en retard ce week end.
De toute façon il pleut (solidarité à Eurêka !!!), donc ça va être trés bien !!!
Allez bises les filles ;-)
Bon week à vous et don't worry, be happy ;-)

Kaouet  
par kaouet publié dans : films
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Dimanche 27 avril 2008

Et oui je regarde Arte !!!
Je trouve que bien souvent ils passent des films qui veulent dire quelque chose... Pas les Américans Movies pour décérébrés !!! Bon y a des moments où c'est bon aussi de pas réfléchir, de voir des navets plats d'une quelconque histoire...
Et ce soir, totalement par hasard, en zappant de désespoir devant les programmes nuls qui nous étaient offerts (vive la redevance :-( ), je suis tombée sur un film qui au début j'ai cru etre un film sur le basquet ball pratiqué par les noirs dans les rues de je ne sais quelle ville du fin fond des Etats-Unis....
Eh ben non !!! Ce n'était point ça !!!! ça s'appelle : "A la rencontre de Forrester"
Ce qui a attiré mon regard c'est le personnage qui épie ces jeunes blacks par sa fenêtre, mais, mais, mais, c'est Sean Connery !!! Oui oui !!!
J'aime bien cet acteur, peut etre son coté Ecossais...
J'ai trouvé un trés bon résumé, je vous fais un copié/colé j'ai la flemme de vous en fair eun résumé.. :

A la recherche de Forrester (Finding Forrester) :

Avec : Sean Connery, Rob Brown, F. Murray Abraham, Anna Paquin. 2h16.

Dans un quartier du Bronx, Jamal, un garçon noir âgé de seize ans, partage son temps entre deux passions : l’écriture et le basket-ball. Épiés en permanence par un homme reclus depuis une vingtaine d’années, ses amis le mettent au défi d’aller à sa rencontre. Jamal pénètre par effraction dans son appartement : surpris, il oublie son sac à dos contenant des carnets personnels, qu’il retrouve peu après, annotés et commentés. L’homme vivant comme un ermite n’est autre que William Forrester, devenu célèbre une quarantaine d’années plus tôt pour un premier roman mais qui depuis, a totalement renoncé à une carrière littéraire. Il propose à Jamal de l’aider à cultiver ses dons pour l’écriture. Les aptitudes du garçon pour le basket-ball n’ont pas non plus échappé à une école privée réservée à l’élite, où Jamal entre sur l’insistance de sa mère. Il y découvre le redoutable professeur Crawford, d’abord étonné par ses dispositions, puis finissant par douter des talents de son nouvel élève. Mis à l’épreuve, il demeure incapable de rédiger la moindre ligne.

Entre-temps et malgré la différence d’âge et de culture, une amitié solide s’est nouée entre l’écrivain et le jeune garçon. Forrester a même accepté de mettre fin à sa vie d’ermite. Quant à Jamal, il s’inspire d’un manuscrit qu’il croit inédit, dérobé à Forrester à l’insu de son auteur. Découvrant le plagiat, Crawford exige des excuses publiques. Le directeur lui propose d’oublier l’incident s’il mène vers la victoire l’équipe de basket engagée dans une compétition universitaire. Mais le sort en décide autrement. Le lendemain, jour du concours littéraire annuel, Forrester vient, contre toute attente, soutenir en personne Jamal pour le remercier de son amitié. Grâce à lui, il a enfin retrouvé le goût de l’écriture. Puis il retourne dans son Écosse natale.

Quelques mois plus tard, le garçon apprend par la visite d’un avocat la disparition de son ami qui, avant de mourir, lui a légué tous ses biens ainsi que le manuscrit d’un nouveau roman. Forrester l’a chargé d’écrire la préface...


Franchement j'ai passé un trés trés bon moment !!!
Voilà je voulais juste vous en parler à chaud !!!
Bonne nuit les gens ;-)

par kaouet publié dans : films
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